J'entends parfaitement tout cela.

Je m'attellerai à comparer les théories militaires entre mes révisions pour le concours d'entrée à Sciences Po. En tout cas, merci beaucoup pour ces informations relatives à l'avancement du jeu, ça nous tient en haleine.
Quant à ce qui précède, j'ai volontairement cherché à le rendre ultra-synthétique, voire à caricaturer, cependant, je m'engage à développer : Histwar se concentre sur les batailles, et je pense que nous jouerons surtout des batailles « décisives », comme Napoléon les cherchait ; or, c'est précisément de pareilles batailles qui offrent l'occasion d'anéantir l'armée adverse. Je citerai Von Clausewitz : « La destruction des forces ennemies est le principe primordial de la guerre » (
De la Guerre, livre IV, chapitre XI).
En outre, Von Clausewitz a basé ses écrits sur ses observations lors des guerres napoléoniennes, il a vu Auerstaedt et a compris dans une certaine mesure, la nature de la guerre napoléonienne. Ce qui rend Histwar encore plus pertinent.
Dans un jeu qui veut reproduire la situation de la guerre, nous cherchons la victoire, et « la défaite de l'adversaire est tout simplement la destruction de ses forces, par la mort ou par blessure ou par tout autre moyen, de sorte qu'il ne veuille ni ne puisse plus reprendre le combat. La destruction totale ou partielle de l'adversaire sera donc le but unique de tout engagement [...] » (livre IV, chapitre III).
Je reste certes dans une argumentation « philosophus dixit » mais cela correspond parfaitement avec l'idée que j'ai des guerres qu'a faites l'Empereur.
Amitiés,
Major Pariente.